Fin de moi...
On parle trop, sans arrêts , tout le monde en parle tout le temps : de lui, de toi, de moi, d'eux qui l'ont aperçue avec toi qui parlait de lui..On se dit des choses, la vie en rose, le noir de l'âme y passent en série ininterrompue...Bref, pas plus un instant pour se penser, se repenser seul face à soi-même ...Trop de solitude ? Des choses dures qui passent mal ? On se pause devant le PC (ou le Mac pardon ;-) et là les potes défilent et racontent leurs histoires de vies..tracas du quotidien, ou véritable création skizophrénique, tout y passe ! Les expériences sont disséquées, mises en commun, et partagées au plus haut point. Un consensus se créerait-il ? La personnalité devenant si multiple, en contact permanent avec le monde, s'efface pour laisser place à une discussion permanente entre notre moi et les autres. Après la fin de Dieu et de sa morale dominante, assisterions-nous à la fin du moi ?
Comments
Je ne sais pas si c'est la fin du moi, mais c'est la fin du mois et j'ai encore un boulot monstre à abattre !!
Après la fin de Dieu, la fin du moi à mettre en parallèle ou en opposition avec une idée de Jim Morrison : L'extension logique de l'égo, c'est Dieu...
(Bac littéraire Lovny ?)
besoin de solitude lovnie ?
mais je pense que ce n'est pas un consensus, c'est un choix, les gens decident d'eux mêmes d'exposer leur vie personnelle ou leurs problèmes...à prendre ou à laisser...
renfermé sur lui meme il tourne en boucle sterile....
herésie? provocation?
bises ici :)
Le fermier répond : "je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose".
Plus tard le fils du fermier monte le cheval et celui ci rue et éjecte son cavalier. Le fils du fermier se brise la jambe "oh quelle horreur !" dit le voisin. "Vous aviez raison de dire que cela pouvait être une mauvaise chose. Assurément, celui qui vous a offert le cheval l'a fait exprès pour vous nuire. Maintenant votre fils est estropié à vie"
Le fermier ne semble pas gêné outre mesure il lance "je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose".
Là dessus la guerre éclate et tous les jeunes sont mobilisés sauf le fils du fermier avec sa jambe brisée. Le voisin revient alors et dit "votre fils sera le seul du village à ne pas partir à la guerre, assurément il a beaucoup de chance"
et le fermier de répéter "je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose.
comme la toute chose, ya du bon du mauvais, tout n'est pas si black and white!!!........il existe une infinie variété de nuances dans la vie comme dans chaque chose........